dimarts, 26 d’octubre de 2010

Un autre massacre Contre les sahraouis qui se sont déplacées dans un camp à Smara / Sahara Occidental

Smara / Sahara Occidental.
24 octobre 2010.

Un autre massacre Contre les sahraouis qui se sont déplacées dans un camp à Smara / Sahara Occidental

 En vertu de la dotation nationale qui se tiendra dans les territoires occupés ces jours-ci, qui se traduit sous la forme de la résistance civile,et qui se caractérise dans une exode  collectif comme terme d’expression de rejet du peuple sahraoui à l'occupation et sa politique d’appauvrissement, de la famine, et du pillage des ressources naturelles de la région, ainsi que son
hyperbole par des centaines de milliers de colons marocains.

Dans le cadre de ce nouveau visage de résistance, la ville de Smara elle aussi a voulait posée sa signature ainsi que les autres villes occupées malgré la destruction des premiers camps qui ont étaient  déposées depuis le début de ce mois dans la région de Oued Saguia et dans la région de Al Guayez malgré la répression et le siège et d'encerclement, qui est étrangler la ville, où depuis la nuit dernière des dizaines de Sahraouis ont rejoignaient  la vallée de Al Guayez à l'est de la ville, où il a été mis en place plus d’une trentaine de tentes, avec la participation d’une centaine de personnes, principalement des femmes.

Vers onze heures du matin Aujourd'hui, les forces sécuritaire marocaine consistant de l'Armée, de la Gendarmerie royale, et les forces auxiliaires, avec une assistance soutenue par de nombreux mécanismes et les camions à entourer la ville, ainsi que le camp pour arrêter la progression de l'afflux des Sahraouis afin de ne pas rejoindre le camp, avant d'intervenir violemment et avec usage excessif de force contre les Sahraouis isolés, où ils ont faire un  assaut sur le camp au complet et l'abus de toutes les personnes déplacées avec une extrême brutalité, le faite qui a laisser de nombreux blessures de gravité variable.

Et voila une liste préliminaire des victimes :

Les blessures :
1. Fatimatou Ment Salma Benaila : a été transféré à l'hôpital dans un état grave.
2. Hasina ment Bandare Ould El Hadj: «enceinte» elle a été évanouit.
3. Daida Abdel-Salam: une blessure grave au niveau de la tête et le dos avec une fracture au niveau de la main gauche.
4. Ragueb Alhjoji: blessures graves au niveau de la tête, dos, épaules et les cuisses.
5. Labidi Albohan: blessures graves au niveau de la tête.
6. Farahni Omar: une blessure grave au niveau du dos et les pieds et les épaules.
7. Lahcen Bouhanana: des blessures graves au niveau du dos et la main.
8. Khira ment Sailki uld Fadli.
9.  Iman ment Hussein uld rahel hanini.
10. Tawfa ment cheikh uld ali.
11. Zarga ment khatri uld bjaija.
12. Rlaila ment hasni.
13. Moussaoui Fatima.
14. Lwaila ment hasni avec son bébé âgé de quatre mois.
15. Menina ment khatri oould dardori.
16. Aziza ment Khatir uld al-Bashir.
17. Fatma Ment Amaelid uld al-Hussein.
18. Fatma ment hellou.
19. Rguibi Fatima.
20. Matou ment Mohamed Mansour.
21.  Fatma Mohamed Ould Amar.
22. Rlaigilhoum ment khatri.
23. Oum Fadli Ment Mohamed.
24. Mbarka ment Houssein Ould biri.
25. Rguiya ment lebsir.
26. Lmehdiya ment Abdallahi Ould Sidi.
27. Labidi Siluki: blessé au niveau de l'épaule, la main et le dos.
28. Amin Ali nafaa: blessé au niveau de la main et des épaules.
29. Dadi Mahmoud Hmada.
30. Othman tnakha.
31. Saleh Belkawri.
32. Ismaili ayoub.
33. Ismaili Abdi.
34. Jamal bouhela.
35. Zoram lwali.
36. Babbitt omar.
37. Zafri Moulay Ahmed.
38. Boubacar lehcen.
39. Labidi Amidan.
40. Mohamed baihi.
41. Afif Abdel Mawla.
42. Ahmed Ould Abdallah lebsir.
43. Dah hmeda.
44. Kazaz Habib.
45. Mohamed Mahmoud hmeda.
46. Bouhali Labidi.
47. Hidan Aziz.
48. Hammadi Alkaihal.
49. Balah Bhaha.
50. Rguibi Ali.
51. Ghali Boujaa.
52. Mahdi Moussa.
53. Bashir Babouzaid.
54. Sidi Ahmed bala.
 
La majorité des gens sont encore perdus dans les différentes voies de la banlieue de la ville après avoir été empêchés de retourner à la ville par le ciblage systématique et l’encerclement qui lui sont imposées.
  
le saccagement des maisons:
- La maison de la famille de Mohamed Lamine Ould  Boujemaa situé dans le quartier du Hay Essalam et la confiscation de plusieurs tentes, ainsi que le vol et le pillage des biens de la propriété et la falsification.

Le siège sécuritaire et l'encerclement des domiciles des militants:
-Domicile de l’activiste des droits humains et prisonnier d'opinion Ahmed Naasiri.
-Domicile de l’activiste des droits humains Salek Batal.
-Domicile de l’activiste des droits de l'homme militant Soukayna Jeddahlou.
-Domicile de l’activiste des droits de l'homme Nguiya Boukhers qui ont été arrêté par deux voitures appartenant à la brigade d’intervention rapide après sa visite a une victime d'intervention de la sécurité Mme.Fatimatou ment Salma Benaila à l'hôpital de Smara.

La situation générale dans la ville:  
 
La ville et sous un haut siège sécuritaire des forces militaires marocaine, ou les différentes entrées et sorties de la ville ont été bloquées par les différentes fractions sécuritaire telles que: l'armé, la Gendarmerie Royale, la gendarmerie militaire, les forces auxiliaires, et la police avec l'installation de postes de contrôle policières et militaires qui entourent la ville, plus les hélicoptères qui survolaient, les patrouilles de l'armée dans les banlieues de la ville et qui cible les sahraouis dans le désert dirigeait par les officiers supérieurs de l'armée marocaine. 
 
Le centre de la ville est en mouvement lourd déploiement du personnel de sécurité et les forces d'intervention rapide et d'assistance, y compris ceux avec tenues civils dans tous les rues, sans parler des patrouille policières intensive dans les quartiers qui cannaient une  concentration de la population Sahraouis tel que le quartier du Hay TanTan, hay sekna et taamir, hay salam…dans une tentative d'intimider les citoyens sahraouis, les décourager, et les terrifiés a ne pas déplacés vers le camp de Al Gayez.

Comme nous signalons que les autorités marocaines ont donnaient l’ordre aux propriétaires de petites et de grandes taxi, et  les moyens du transport de marchandises et les menacer a ne pas mener les tentes ou d’autres équipements pour les sahraouis, sans mentionner le ciblage et l'arrestation des conducteurs sahraouis des  voitures (4x4) et la confiscation de leurs véhicules. 

De plus, ces fractions sécuritaires ont construit un mur de honte autour des quatre directions de la ville en usant de lourdes engins militaires tels les bulldozers, afin de contrôler toutes les sorties et les entrées de la ville. 
 
Mais malgré tout cela, la population sahraouie essaie désespérément dans son engagement à signer toutes les formules qui permettront d'atteindre ses exigences  politique, économique et sociale.
Par le Codapso.


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